Du 12 au 21 février 2010, la seizième édition du Salon International de l’Édition et du Livre de Casablanca, mettra à l’honneur les écrivains de la diaspora marocaine. La France s’associe d’autant plus à cet hommage que nombre d’entre eux écrivent en français et s’y distinguent particulièrement. Parallèlement à ce programme littéraire, le BIEF, en collaboration avec l’Ambassade de France au Maroc, proposera un volet professionnel...
Les auteurs invités par le Pavillon France font, pour la plupart, partie de ces « marocains du monde » fêtés cette année : Pierre Assouline, Christine Orban, Daniel Sibony sont nés au Maroc ; Bruno Nassim Aboudrar est d’origine marocaine ; Kebir Mustapha Ammi et Tahar Ben Jelloun sont des deux pays…
Moins directement liés au Maroc, mais au cœur de l’actualité littéraire francophone, Frédéric Beigbeder, Prix Renaudot, Grégoire Polet, lauréat du Prix du Réseau des médiathèques françaises, et Mahmoud Hussein dont le dernier livre vient d’être traduit et édité au Maroc.
2010 marque aussi le double centenaire de la Nouvelle revue française et des Éditions Gallimard, représentées par leurs auteurs et les responsables de publication qui retraceront l’histoire de cette maison d’édition emblématique.
Autre aspect de l’édition française, le secteur très dynamique de l’édition jeunesse, qui fera le 15 février l’objet d’une table ronde franco-marocaine autour des documentaires scientifiques pour la jeunesse, et qui réunira les éditions Yanbow Al Kitab, Adal Educ, Nathan, Milan et Le Pommier. Situés aux confluents de l’édition scolaire et de l’édition de loisirs, l’originalité de ces ouvrages par leur format, leurs graphismes ou leurs textes, permet une approche de la science qui n’est pas strictement scolaire pour un jeune public. Dans un pays comme le Maroc où la population exprime un intérêt croissant pour les livres jeunesse et éducatifs, dans quelles mesures le potentiel de ces publications est-il réel ?